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Entre 21 % et 25 % du salaire brut selon le statut : voici précisément ce qui est prélevé, et à quoi cela sert.
| Ligne de cotisation | Montant mensuel |
|---|---|
| CSG / CRDS | 238,26 € |
| Retraite de base | 182,50 € |
| Retraite complémentaire (T1) | 100,25 € |
| Total des cotisations salariales | 521,01 € |
| Ligne de cotisation | Montant mensuel |
|---|---|
| CSG / CRDS | 238,26 € |
| Retraite de base | 182,50 € |
| Retraite complémentaire (T1) | 100,25 € |
| APEC | 0,60 € |
| Prévoyance cadre (estimation) | 37,50 € |
| Total des cotisations salariales | 559,11 € |
Prélevées sur 98,25 % du salaire brut, elles financent la sécurité sociale et le remboursement de la dette sociale. Une partie de la CSG n'est pas déductible de l'impôt, ce qui explique que le net imposable soit légèrement supérieur au net versé.
Versée à l'assurance retraite, elle ouvre les droits au régime général. Elle se calcule pour l'essentiel dans la limite du plafond de la sécurité sociale (4 005 € par mois en 2026).
Obligatoire pour tous les salariés du privé. Le taux est nettement plus élevé sur la tranche 2, au-delà du plafond, ce qui pèse surtout sur les salaires élevés.
Spécifiques aux cadres. L'APEC finance l'accompagnement à l'emploi des cadres, la prévoyance couvre les risques décès et invalidité, et la contribution d'équilibre technique n'est due qu'au-delà du plafond de la sécurité sociale.
La contribution d'équilibre technique n'est due qu'à partir du moment où le salaire dépasse 4 005 € par mois — mais elle se calcule alors sur la totalité du salaire, pas seulement sur la partie qui dépasse. Conséquence : au franchissement exact du plafond, un cadre voit son net baisser de quelques euros alors que son brut a augmenté. L'effet est faible (5,61 € environ) et se rattrape dès une poignée d'euros de brut supplémentaires.
Elles s'ajoutent au brut et n'apparaissent jamais dans le calcul du net. Elles représentent grossièrement 25 à 42 % du brut selon la taille de l'entreprise et le niveau de salaire, les allègements sur les bas salaires réduisant fortement le taux près du SMIC. C'est ce qui explique qu'un salarié « coûte » beaucoup plus à l'entreprise que ce qu'il perçoit.